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Le SAMU Social se mobilise vers les sans-abri

L'activation du niveau supplémentaire du plan "grand froid" par la préfecture ne change rien au dispositif mis en place sur le secteur de Lens-Liévin et Hénin-Carvin. L'association qui s'occupe de l'hébergement d'urgence des sans-abri (A.P.S.A.) intervient en amont depuis début novembre ... quand ce n'est pas depuis la rentrée par l'information des usagers à son accueil de jour.

Paradoxe climatique : l'automne doux et l'hiver qui a commencé n'ont pas empêché l'Association Pour la Solidarité Active (A.P.S.A.) d'activer le dispositif "grand froid". C'est que des personnes issues de la classe moyenne sont venues gonfler les rangs des sans-abri. Rencontre avec Jean-Marc, un Lensois de 51 ans qui, après plusieurs années de nuits dans son camion, a fini par composer le 115, numéro d'appel d'urgence pour les personnes qui n'ont plus de toit.

Depuis deux ans, le secteur peut enfin bénéficier des moyens du plan grand froid. C'est l'A.P.SA. (Association Pour la Solidarité Active), basée à Lens, qui intervient pour venir en aide aux sans-abri, premières victimes du froid. Pour les alerter, c'est à nous de jouer. Suffit de contacter le 115. Mais une fois que l'on a composé le numéro, que se passe-t-il ?

TéléGohelle du 02 décembre 2011 - Systémia Consultation

Reportage sur le centre ressource violences conjugales de notre association partenaire "Accueil 9 de Coeur"

Philippe Montois, 48 ans, était au Carrefour Market, avenue Maës, hier matin. Ce bénévole de la Banque Alimentaire distribuait un coupon aux clients : "Collecte de produits alimentaires non périssables pour la Banque Alimentaire". Une action organisée par cinq organismes : la Croix Rouge française, l'A.P.S.A., Dynamic, le foyer Schaffner et Alelone.

Officiellement, le plan grand froid, qui permet aux centres d'hébergement d'urgence de renforcer leur capacité d'accueil, commencera le 1er novembre. Mais le froid, lui, s'est déjà invité ce week-end. Les travailleurs sociaux se sont adaptés en conséquence.

TéléGohelle du 23 septembre 2011 - Reportage sur le C.H.R.S. Schaffner

"Nous avons toujours accueilli des demandeurs d'asile mais cela se fait désormais dans l'urgence", explique Marc Demanze. En grève mardi, Marc Demanze, directeur de l'Association Pour la Solidarité Active (A.P.S.A.) aborde la situation du centre d'hébergement Schaffner réservé aux hommes sans enfants. Un centre qui comme les autres structures est saturé.

Omar est Erythréen, Hussein est Libyen. Délogés fin juin de la friche industrielle de Thélu à Calais, avec une trentaine d'autres migrants, ces deux demandeurs d'asile ont échoué il y a quelques semaine au centre d'hébergement et de réinsertion sociale Schaffner de Lens, une structure gérée par l'Association Pour la Solidarité Active (A.P.S.A.).

Cela fait quelques années qu'à Méricourt on a volontairement largué les amarres avec un 14 juillet purement festif.

Vendredi 10 juin se tenait l'assemblée générale de l'A.P.S.A. (Association Pour la Solidarité Active) à la salle Paul Sion de Lens.

La précarité gagne sur l'arrondissement de Lens où intervient l'Association Pour la Solidarité Active (A.P.S.A.). Personnes à la rue, adolescents, femmes, familles, retraités ... les besoins grandissent mais les moyens financiers stagnent voire régressent.

Créée en 1966 à la demande des élus locaux pour remédier aux problèmes de toxicomanies chez les adolescents, Le Fil d'Ariane constate une augmentation de la fréquention de ses points d'accueil et d'écoute. La structure rattachée à l'Association Pour la Solidarité Active (A.P.S.A.), rencontre de nouvelles problématiques comme le mal être des 10-25 ans ou les difficultés de la relation parent-ado. Entretien avec Michelle Denoyelle, la chef de service.

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