Celle-ci avait été fiancée, à […] maximilien d'autriche et charlotte de belgique maximilien d'autriche et charlotte de belgique 02 décembre 2020 décembre 02, 2020 Blog No comments yet décembre 02, 2020 Blog No comments yet «  MAXIMILIEN I er (1459-1519) empereur germanique (1493-1519)  » est également traité dans : Dans le chapitre « Le règne de Maximilien (1493-1519) » Ces circonstances font que les peuples du nord et du sud du Rhin deviennent de plus en plus étrangers l'un à l'autre. Bien que très attaché à la culture chevaleresque, il réduit le nombre de cavaliers qui lui coûtent trop chers, ses moyens financiers étant limités, et augmente le nombre de fantassins, en faisant dans un premier temps appel aux milices communales flamandes, puis en recrutant des lansquenets dans l'Allemagne du Sud. « MAXIMILIEN Ier (1459-1519) - empereur germanique (1493-1519) », Encyclopædia Universalis [en ligne], Maximilien rompit alors les fiançailles de sa fille aînée Augusta avec le grand-duc héritier de Bade (propre frère de Caroline, la seconde épouse de Maximilien), pour lui faire épouser Eugène de Beauharnais, fils adoptif et héritier présomptif de l'empereur des Français. Maximilien Ier entreprend, en tant que roi des Romains, de renforcer l'administration centrale. Les Français reviennent à Milan en 1515 sous le règne de François Ier et, après la bataille de Marignan, font prisonnier Maximilien Sforza, homme-lige des Condéférés. Fils de l'empereur Frédéric III et époux de Marie de Bourgogne, il est duc consort de Bourgogne de 1477 à 1482, puis régent de l'État bourguignon pour son fils, le futur Philippe le Beau, jusqu'en 1494. Maximilien d'Autriche ou Maximilien Ier, né à Wiener Neustadt le 22 mars 1459 et mort au château de Wels le 12 janvier 1519, est un prince de la maison de Habsbourg. Dans la série Marie de Bourgogne son rôle est interprété par Jannis Niewöhner.  : […] Les guerres de Saint-Gall en 1489-90 amènent le tribunal du Reichskammer à citer en justice les cantons de Saint-Gall et d'Appenzell, et les condamne à la mise au ban de l'empire. Louis (Strasbourg, 25 août 1786 - Nice, 29 février 1868), roi de Bavière (Louis Ier) en 1825, il épouse e… Son règne s'ouvre sur des concessions à la Confédération des XIII cantons : en 1487, les Confédérés obtiennent de Maximilien par la négociation qu'il garantisse leur indépendance, leurs droits et privilèges par le traité de « Politique perpétuelle » signé à Constance. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/maximilien-ier/, Encyclopædia Universalis - Contact - Mentions légales - Consentement RGPD, Consulter le dictionnaire de l'Encyclopædia Universalis. Si ces deux concurrents sont officiellement en compétition devant une Europe jurant sa neutralité à la suite des accords de paix du traité de Londres, nous savons que, de son côté, le roi d'Angleterre Henri VIII craignait la montée en puissance de François Ier. Le roi de […] Pour mettre un terme aux "tournois à la masse de bois" , forme héréditaire de joutes des "sociétés" ou guildes de chevaliers, qui étaient particulièrement violents, il introduisit le "pas d'armes" qu'il découvrit aux Pays-Bas bourguignons suite à son mariage avec Marie de Bourgogne et qui se développa en Allemagne[6]. 1  La noblesse de Souabe, les villes d'empire et même le petit peuple s'animent d'une haine graduelle contre les Confédérés. En février 1499, des escarmouches entre l'armée des Habsbourg et les milices confédérées dégénèrent entre Bâle et Maienfeld. Il épouse en premières noces à Darmstadt le 30 septembre 1785Wilhelmine de Hesse-Darmstadt (1765-1796), fille de Georges-Guillaume de Hesse-Darmstadt (fils cadet de Louis VIII et frère de Louis IX) et de Louise de Leiningen. (1477-1514) duchesse de Bretagne (1488-1514) et reine de France, (1457-1482) duchesse de Bourgogne (1477-1482), https://www.universalis.fr/encyclopedie/maximilien-ier/, La monarchie universelle : l'empire de Charles Quint (1519-1555), Réflexes particularistes régionaux (fin du XV, dictionnaire de l'Encyclopædia Universalis. Lire la suite. Son fils Philippe le Beau étant décédé en 1506, il eut pour successeur son petit-fils Charles Quint. Frédéric III finit par perdre tous ses fiefs de Hongrieet en est réduit à courir le pays en demandant l'hospitalité aux monastères qu'il trouve sur sa route. Cela tient d'une part à ce qu'au cours du XVe siècle, le sud de l'Allemagne avait plus d'une fois été ravagé par les coups de main des cantons fédérés, et d'autre part à ce que ces cantons sont des concurrents objectifs de la Souabe sur le plan commercial et économique.  : […] Maximilien Ier de Bavière (17 avril 1573-27 septembre 1651), Prince électeur de Bavière, qui épousera : en 1595 ou 1599 Élisabeth-Renée de Lorraine, en 1635 Marie-Anne d'Autriche fille de Ferdinand II de Habsbourg et de Marie-Anne de Bavière, Maria Anna ou Marie-Anne de Bavière (1574-1616) qui épousera en 1600 Ferdinand II de Habsbourg, Maximilien remembre ses territoires, devient empereur à la mort de son père et cède les Pays-Bas bourguignons à son fils, Philippe le Beau (1478-1506). Seuls les Flamands sont rétifs. Alors que le condottière Trivulce, au service des Français, entre dans Milan le 6 septembre, l’empereur et les Confédérés signent la paix de Bâle (22 septembre 1499). Il indique qu'il prit part à 64 manifestations et participa à 192 joutes[6]. Années de jeunesse : les Habsbourg en difficulté, Une nouvelle arme : les « lansquenets » et la ligue de Souabe, La guerre civile aux Pays-Bas bourguignons (1482-1492), La réforme institutionnelle du Saint-Empire, Lutte contre l’invasion française en Italie, « agir en tout comme sujets du roi des Romains et du Saint-Empire », Le mot revêt à l'époque une signification insultante ; voyez l'article «. Maximilien Ier Joseph de Bavière réclame au nom de Frederica Caroline Wilhelmina de Bade, son épouse, l'héritage du grand-duché de Bade. nécessaire]. De fortes personnalités présidèrent aux destinées des régions de la Belgique actuelle au cours des xv e et xvi e  siècles. Une politique habile d'alliances matrimoniales; 2. L'archiduc Ferdinand-Joseph, frère de François-Joseph et second fils de l'archiduc François-Charles, avait d'abord servi dans la marine, puis fut gouverneur de la Lombardie-Vénétie, qu'il ne quitta qu'en 1859. Quand il partait en voyage, il emmenait avec lui un grand coffre dans lequel il rangeait des documents très importants et qu'il appelait, par plaisanterie, « mon cercueil ». L'un des derniers grands tournois qu'il organisa eut lieu lors du double mariage Habsbourg à Vienne en 1515. Sa jeunesse et son inexpérience politique lui font perdre une partie de ses États. Une promesse de mariage est donc signée le 19 janvier 1526, les futurs époux ont le droit de correspondre et se retrouvent pour les fêtes données en leur honneur, mais tout le monde reste sur ses gardes. Il devait renforcer puissamment la position des Habsbourg dans l'Empire et en Europe, plus d'ailleurs par des alliances matrimoniales que par des conquêtes, de sorte que déjà l'on pouvait dire : Tu, felix Austria, nube . Mais Louis XI continue à le harceler. Lire la suite, Fille unique du duc de Bourgogne Charles le Téméraire et de sa seconde épouse Isabelle de Bourbon. Il inaugure la longue séri […] Châteaux, villes et villages passent de main en main et paient un lourd tribut au passage de la soldatesque. À la différence des villes flamandes, hostiles à Maximilien, les villes brabançonnes sont hésitantes : Bruxelles déroule le tapis rouge à Philippe de Clèves, placé à la tête de la rébellion le 18 septembre 1488, suivie par Louvain et la plupart des autres villes ; seules Anvers, Malines, Lierre et Vilvorde restent fidèles à Maximilien. Et en effet, malgré les manœuvres de diplomates français auprès de l'assemblée délibérative de la Confédération pour empêcher un armistice, le Milanais parvient avec force argent à acheter la paix entre l'Autriche et les cantons rebelles. Inscrivez-vous à notre newsletter hebdomadaire et recevez en cadeau un ebook au choix ! La concurrence entre les mercenaires des deux régions (Reislaüfer et lansquenets) se superpose à ce contexte tendu. Devenu empereur sans nulle difficulté, Maximilien se montra un grand prince, cultivé, appliqué, réfléchi. En 1494, Maximilien épouse Blanche-Marie Sforza (1472-1510). Cette nouvelle infanterie lui permet de remporter sa première grande victoire contre la gendarmerie française à Guinegatte en 1479, après la déroute de sa propre cavalerie. Blanche-Marie Sforza, la deuxième épouse de l’empereur Maximilien, décédée à l’âge de 38 ans, repose dans le caveau princier de l’abbaye de Stams, à environ trente kilomètres d’Innsbruck. Albrecht DÜRER, Portrait de l'empereur Maximilien Ier, huile sur bois. Dans ses entreprises, Maximilien a été entravé par l'hostilité des États de Flandre qu'il a combattus à Guinegatte (1479), mais qui le reconnaissent en 1489 comme tuteur de son fils mineur Philippe. En contrepartie, ce Reichstag autorise la collecte d'un impôt impérial, le Gemein Pfennig, pour permettre à l'empereur de mener la guerre contre la France dans la péninsule italienne, et contre les Turcs en Hongrie. À sa mort, le 12 janvier 1519, la succession est difficile entre Charles, petit-fils de Maximilien Ier (et futur Charles Quint) et François Ier, roi de France. Cette absence est d'aut […] Dès mars 1495, Maximilien s'est opposé aux prétentions françaises sur le royaume de Naples et a rejoint la ligue de Venise.  : […] Lors de la Diète à Worms de 1495, il lance une profonde réforme du Saint-Empire (Reichsreform). Maximilien I er; 1. En 1861 il devint président de la chambre haute. De leur côté, les citoyens de la Confédération s'engagent à « agir en tout comme sujets du roi des Romains et du Saint-Empire ». La Bourgogne est intégrée à la France et sa fille Marguerite, dotée d’une autre partie de ses possessions, est promise au dauphin. Il encouragea la course lors des tournois, dangereuse du fait de l'emploi de lances acérées, mais moins coûteuse car on la pratiquait avec les armures de guerre ordinaires. La Physique, c'est ludique ! Maximilien est forcé de réclamer subsides et emprunts pour soutenir son effort de guerre, ce qui ne le rend pas populaire. Les campagnes militaires se succèdent et le sort des armes est changeant. Énergique, appliqué et héroïque, il est desservi par sa légèreté et son inconstance dans ses vues politiques.Devenu électeur en 1679, il se rapproche des Maximilien II de Avec Anne DE BRETAGNE, duchesse de Bretagne et comtesse de Montfort (1488-1514) et d'Étampes (1512-1514) et, par ses mariages, archiduchesse consort d'Autriche, reine consort de Germanie (1490-1491), puis de France (1491-1498), puis de nouveau reine consort de France1477-1514(Parents :François Ii DE BRETAGNE, Duc de Bretagne (1458-1488) - duc de Bretagne et … Maximilien Ier, répondant au romanesque surnom de "dernier chevalier", fonda dès 1517 une Schatzkammer digne de son panache. Lire la suite, Dans le chapitre « Une galerie de princes » Aussi, au moyen de deux lettres écrites début 1519 (la première le 19 février) et par l'intermédiaire du cardinal Campeggio alors envoyé auprès du cardinal anglais Wolsey, Léon X poussa Henri VIII à se présenter à la succession de Maximilien comme empereur des Romains. De son vivant, celui-ci avait même, en 1513 puis 1516, proposé à Henri VIII de fusionner leurs deux royaumes, en l'instituant son fils adoptif et héritier (avec, comme idée stratégique, de combiner une attaque sur la France par le nord grâce à l’Angleterre et par l’est via le Saint-Empire) — un projet resté sans lendemain et dont on peut se demander s'il était réellement dans les intentions de Maximilien. Le 21 avril 1477, Marie de Bourgogne -fille de Charles le Téméraire décédé au début de l’année- épouse par procuration l’archiduc Maximilien d’Autriche. Experiences de physique amusantes à faire en famille. Afin de réduire les pressions grandissantes sur l'Empire par les traités entre les gouvernements de la France, Pologne, Hongrie, Bohême et Moscovie, ainsi que de sécuriser la Bohême et la Hongrie pour les Habsbourg, Maximilien rencontra les rois de la dynastie Jagellon Vladislas Jagellon, roi de Hongrie et de Bohême, et Sigismond Ier, roi de Pologne, à Vienne en 1515. La formation de la puissante ligue de Souabe, qui se dresse maintenant face à la ligue des Confédérés, remplit d'aise et de fierté la noblesse et les bourgeois de Souabe, et suscite une conscience politique nouvelle. Il devait renforcer puissamment la position des Habsbourg dans l'Empire et en Europe, plus d'ailleurs par des alliances matrimoniales que par des conquêtes, de sorte que déjà l'on pouvait dire : Tu, felix Austria, nube . Cette crainte est partagée par le pape Léon X, puisque les États de l'Église sont, au nord, géographiquement proches de la France, comme ils le sont, au sud, du Saint-Empire romain. L'année même de son avènement, Maximilien se trouva [] Lire la suite Dans le chapitre « Un milieu humaniste » : [] La ville d… Au cours de la seconde moitié du XVe siècle, la menace pesant sur la maison des Habsbourg est sans précédent : tandis que l’empereur Frédéric III s'enlise depuis 1477 dans une guerre désastreuse avec le roi de Hongrie Mathias Corvin, les ducs de Bavière de la maison des Wittelsbach montent en puissance dans le Saint-Empire méridional. Ils indiquaient le thème allégorique, la date et le lieu du tournoi, les noms de l'auteur du défi et du juge. La question n'a cessé de hanter les historiens tant néerlandais qu'étrangers. Lire la suite, Dans le chapitre « L'apogée et la retraite (1505-1520) » La dernière modification de cette page a été faite le 25 novembre 2020 à 14:48. Une fois assez mûr pour régner, Charles VIII se tourne vers le royaume de Naples, qu’il rêve de conquérir. Pour avoir les mains libres, il signe en 1493 avec Maximilien le traité de Senlis, qui rétablit la situation antérieure au traité d’Arras : la Flandre, l'Artois, la Franche-Comté (ou comté de Bourgogne), le Charolais et Château-Chinon sont rendus à l'empereur. Par le traité du Verger (19 août 1488), le roi Charles VIII avait donné son accord et François II avait promis de soumettre au consentement royal le futur mariage d'Anne.